Joëlle Forestier.

Née en 1994,

elle vit à Charenton-le-pont

et travaille à Corbeilles-en-Gâtinais. 


@joelleforestier

Joëlle Forestier développe un travail de recherche artistique et sociologique autour des questions de l’usage de l’outil et de son appartenance à l’histoire, mais également de son devenir. Elle oscille entre récit collectif en s’appuyant sur la tradition et la transmission. Les objets du quotidien font partie de la future mémoire de notre société et en se fondant sur leurs témoignages, elle manipule les récits par le moulage et les mots. Dans son laboratoire, elle peut jouer chimiquement avec la matière dans la quête d’une représentation sociologique de type «  vous êtes ici ». À chaque instant T, les codes sociologiques se liquéfient quand soudain, une cristallisation possible existe, indice essentiel de notre futur archéologie. À travers des problématiques liées à la pratique muséale, mêlant objets du passé, du présent et du futur, les artéfacts du futur nous confrontent à une autocritique contemporaine. En effet, l’utilité de chaque objet est remise en cause par leurs formes à la fois familières et étrangères. 

Texte d’Aurélie Barnier dans le cadre de l’exposition Constellation provisoire : Eclats #1, Le creux de l’enfer, Thiers, 2020. 


En 2022, Joëlle Forestier est sélectionnée et joint le programme Shift #2, proposer par l’agence AMAC à Paris. Elle sera présente dans le parcours Devenir Art, parcours professionnel en juin pour la présentation de son atelier. 

En 2021, Joëlle Forestier était en résidence de recherche, sur invitation de somme toute, à Clermont-Ferrand. Et a participé à la deuxième édition de Vivace & troppo, Le verre à l’état libre mener par le commissaire Yves Sabourin, au centre d’Art Le Garage à Amboise.

Lauréate de Jump2, j’ai un merveilleux projet, sous la coordination de Nicolas Chasseur Skilbeck, elle présente en 2022, Phéromones en collaboration avec Diane Pasquet, Vincent Negrão et Marie Chapron au 37 ème parallèle, à Tours. 

En 2020, Joëlle Forestier participe à la résidence de jeunes artistes : Constellation provisoire : Eclats #1, présenter par la suite par la commissaire d’exposition Aurélie Barnier au Creux de l’enfer à Thiers et aussi à l’exposition Vivace & troppo, Le verre à l’état libre mener par le commissaire Yves Sabourin, au Château d’eau à Bourges. Avec Amélie Soulanet, elle ont également présenté la même année une performance nommée BÉTASAFOULI, au Creux de l’enfer, à Thiers.

En 2019, Joëlle Forestier obtient son DNSEP à l’école Nationale Supérieure d’Art de Bourges et participe à l’exposition Bibelots et vilebrequin #1 à la Confrérie à Paris, sur une proposition du collectif IMAJDIRINA et au Parcours d’art contemporain en Pays Fort, Allons voir, dans la grange pyramidale de Vailly-sur-Sauldre. 

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